Plus de trente ans d'expérience

Docteur Carole DARGET

J'ai toujours voulu soigner et guérir.

           J'ai commencé à apprendre l'hypnose médicale dès la fin des mes études de chirurgien-dentiste, pour ma thèse de doctorat. J'avais suivi une formation de psychologie à l'université Paris VII, et j'ai fait le cursus du Centre d'Hypnologie Français dirigé par Noël Laurenti.  Je l'ai utilisée pour mes patients (et moi-même !) depuis plus de 30 ans, d'abord comme dentiste, et ensuite comme thérapeute.

            Il y a une dizaine d'années, après avoir suivi la formation complète de la AFHMD, (Association Francophone d'Hypnose Médicale et Dentaire), de la CFHTB, (Confédération Francophone d'Hypnose et Thérapies Brèves), j'ai pu apprendre en France et aux États-Unis auprès des plus grands noms de l'hypnose médicale.

            Erickson a révolutionné la pratique de l'hypnose, en montrant qu'il n'y avait pas une pratique standardisée, mais au contraire une approche différente pour chaque nouveau patient, adaptée pour le faire aller mieux le plus vite et le plus efficacement possible. Il a initié à son savoir-faire mes professeurs Ernest Rossi, Roxanna Erickson-Klein et Dan Short, qui m’ont à leur tour transmis ses enseignements et leurs propres perfectionnements.

            J’ai eu la chance d'être l'élève aux Etats-Unis de Ernest Rossi, au Milton H. Erickson Institute of California Central Coast, dont j'ai été diplômée en 2013, et aussi de Roxanna Erickson-Klein, la plus jeune fille d’Erickson.

            J’ai également été formée par Dabney Ewin, un médecin américain devenu professeur de chirurgie, puis psychiatre, puis professeur de psychiatrie, et qui a utilisé l’hypnose pendant plus de 30 ans dans sa pratique de médecin, de chirurgien, et de psychiatre.

             L'expérience a approfondi les différents enseignements que j'ai reçus et aujourd'hui, j'obtiens de très bons résultats pour aider les personnes qui souhaitent changer par l'hypnose, dans une pratique respectueuse qui permet de trouver ses propres solutions en gardant le contrôle de tout ce qui se passe.

            Maintenant je sais aider les gens à aller mieux dans leur tête et dans leur corps.

            Et j'ai aidé très significativement plusieurs personnes souffrant suite à des agressions anciennes, dans des cas où il est souvent difficile de trouver des solutions. 

            C'est pourquoi j'ai recentré mon activité sur la thérapie, pour soigner et guérir en profondeur.

Docteur Darget de Docteur Darget Hypnose

  J'ai toujours voulu soigner et guérir. D'aussi loin que je me rappelle, je jouais au docteur avec mes peluches, je leur mettais des pansements et je leur faisais des injections.

  J’ai découvert l’auto-hypnose quand j’avais 8 ou 9 ans. J’étais mince et en forme, et pourtant en gymnastique, je ne réussissais pas à courir vite, ni longtemps. Alors je me suis dit que je n’avais qu’à me reposer tout en courant pour mieux foncer. Et j’ai eu l’idée de fermer les yeux une seconde ou une demi-seconde tous les 4 à 5 pas pour y arriver. Et cela me mettait en hypnose, donc je galopais sans fatigue. La fois où la maîtresse a demandé que les élèves courent une demi-heure sans s’arrêter, j’ai été l’une des 3 qui ont tenu jusqu’au bout.

  Je me suis rendue compte que l'hypnose me permettait de faire des choses réputées impossibles, au fur et à mesure que je l'utilisais, comme marcher 4 kms avec une cheville foulée.

  À 16 ans, en accompagnant ma grand-mère chez un parodontiste, j’ai vu son soulagement, son sourire quand le praticien lui a dit qu’il lui conserverait ses dents, et j’ai su que je serai moi aussi parodontiste, j’avais trouvé ma vocation. Plus tard, quand j'ai dû réussir le concours pour devenir dentiste, j’assistais aux cours et j’apprenais ensuite en me mettant en hypnose, et je me rappelais encore des cours 15 ans plus tard…


 

Belle nature

  Je voulais devenir un bon dentiste. Pour cela, il me fallait acquérir l’habileté manuelle, facile, et surtout avoir un bon sens clinique. Le sens clinique, c’est l’observation inconsciente de micro-signes, le rapprochement intuitif de petits détails, qui font que le diagnostic n’est plus scolaire, mais évident, même si on ne sait pas forcément pourquoi on penche vers ce diagnostic. Pour cela on ne peut pas l’inculquer à l’étudiant.

  Alors j'écoutais mes patients décrire leurs symptômes et je les observais en hypnose, pour emmagasiner plus vite ces détails et ces corrélations. Et quand j’ai fini mes études, ça peut paraître une vantardise, mais j’avais le sens clinique d’un praticien avec 10 ans d’expérience.

  Quand j’ai préparé ma thèse, j’ai choisi un sujet sur l’hypnose, et c’est là que j’ai appris à hypnotiser.       Après, j’utilisais souvent l’hypnose avec mes patients, au début pour les rassurer s’ils avaient peur du dentiste, les soigner facilement si c’étaient des enfants, et pour faire les empreintes sans être gênée par la salive...

  Pour les chirurgies, j’employais systématiquement l’hypnose : Mes patients cicatrisaient vite et mieux, ne saignaient pas pendant et ne souffraient pas après mes interventions. Et mes statistiques de succès à 7 ans (95%) étaient inimaginables pour mes pairs qui ignoraient l'histoire de James Esdaile
 

Au bord de la seine.jpg

  Quand j’ai découvert l’hypnose ericksonienne, je me suis mise à hypnotiser... beaucoup plus. A hypnotiser 99% des patients.  

  Erickson avait enseigné à Ernest Rossi qu'il devait se mettre en transe pour bien hypnotiser, et je l'avais découvert par moi-même bien avant que, chacun de leur côté, chacun à sa façon, Ernest et Roxanna me l'expliquent. C'est pourquoi aujourd'hui j'hypnotise chaque patient avec une approche différente et personnalisée, comme Erickson, comme sa fille Roxanna et comme son élève Ernest.

  Tandis que je m’instruisais auprès de Rossi, de Dabney Ewin et de Roxanna Klein-Erickson, je commençais à apporter du bien-être et des solutions à mes patients, les faire arrêter de fumer, guérir leur stress post-traumatique tout en soignant leurs dents.

  Petit à petit j’ai changé la vie de patients qui souffraient de ce qu’on appelle des traumas complexes : des gens victimes de pervers manipulateurs, qui ont subi des trahisons ou des agressions physiques ou psychologiques répétées dans leur enfance, ce qui a ébranlé leurs acquis comportementaux. Les patients ont commencé à m’expliquer que j’étais bien meilleure que tous les thérapeutes qu'ils avaient pu consulter, que je sauvais leur vie et pas seulement leurs dents... Et plus je lisais d'ouvrages et plus je me formais, plus je réalisais que j'utilisais des méthodes enseignées par mes professeurs américains mais ignorées en France, et que moi-même j'avais inventé des techniques nouvelles, que mes confrères ne connaissaient pas.

C’est pour cela que j’ai choisi d'être thérapeute en hypnose.

Docteur Carole DARGET

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